Jeudi 8 mars 2012... Et voilà qui est dit!

INDIGNONS NOUS ENCORE?

OUI:

Clic= vidéo: Olivier Delamarche commente la terrible situation dans laquelle se trouve la Grèce et son "plan de sauvetage"...

Rappel mars 2011:

 

Non à l'attaque contre la démocratie et les droits sociaux en Europe

«Chère Madame Flautre,

Je suis très préoccupé-e par les propositions législatives concernant la gouvernance économique de l'Union européenne, en lien avec le «
Pacte pour l'Euro», qui sont actuellement en discussion au Parlement européen.

Jusqu'à présent, l'argent de mes impôts a servi à sauver les banques et les grands investisseurs, alors que je dois, chaque jour davantage, supporter la dégradation des services publics, du pouvoir d'achat, des salaires et des retraites.

Les propositions de la Commission européenne et des gouvernements de l'Union risquent d'aggraver encore situation. Elles obligent les gouvernements européens à une surenchère de mesures d'austérité pour satisfaire l'industrie financière. Elles accordent à la Commission européenne des pouvoirs considérables pour surveiller et sanctionner les Etats, sans réel contrôle démocratique (notamment des Parlements européen et nationaux).

Je souhaite ici vous informer de mon opposition ferme à ces dispositions. La coordination économique à l'échelle européenne doit se faire dans l'intérêt des peuples européens, en respectant la démocratie.

 

En tant que citoyen européen, je vous appelle à rejeter ces propositions législatives à l'occasion du prochain vote au Parlement européen. Un dialogue doit s'engager avec les organisations de la société civile et les citoyens, afin que la coordination des politiques économiques mette en premier plan l'intérêt des populations d'Europe et la protection de l'environnement.

Je vous prie d'agréer, madame la députée, monsieur le député, l'expression de ma considération distinguée,

S. L.
"

Réponse

«Bonjour,

Les élus Europe Écologie - Les Verts partagent votre inquiétude. Les élus verts au Parlement européen se sont d'ailleurs opposés aux principaux textes du paquet gouvernance en commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen (voir communiqué ci-dessous).

Comme vous le soulignez, le plan d'austérité que propose la Commission avec le soutien des Etats ne pourrait que replonger l'Europe dans la crise. Une austérité que la Commission entend imposer aux peuples dès aujourd'hui alors qu'elle laisse par ailleurs aux banques jusqu'en 2019 pour adopter des règles plus contraignantes.

Les négociations entre le Parlement, le Conseil, et la Commission, pour trouver un texte commun (condition nécessaire à l'adoption de la législation européenne), ont déjà débuté. Les élus Verts avaient souhaité que l'ensemble des députés du Parlement puissent s'exprimer en plénière sur ces textes avant toute négociation avec le Conseil pour assurer une transparence complète vis à vis des citoyens européens. Malheureusement, les groupes conservateurs (PPE auquel appartient l'UMP) et libéraux (auquel appartient le modem) ont refusé cette proposition.

Il est à craindre que les députés conservateurs et libéraux cherchent un accord rapide avec la Commission européenne et le Conseil.
C'est pourquoi je vous encourage à intensifier votre action de sensibilisation auprès des élus PPE et libéraux. Vous pouvez compter sur les élus Verts pour s'opposer à ces mesures.

Bien cordialement»


Hélène Flautre - pour la délégation Europe Écologie

 

Communiqué Bruxelle EELV 19 avril.pdf
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Les députés discutent 

au Parlement Européen... TEXTES:

REVENDICATIONS:
Traduit d'Espagne 19 juin.pdf
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"LE PACTE POUR L'EURO" en cour de discutions au Parlement Européen, c'est un accord entre les "champions" de la finance spéculative mondiale, les banques, créatrices d'une "dette" VOLONTAIRE et les gouvernements qui ne sont que les EXECUTANTS de la prise du POUVOIR ABSOLUT sur l'ensemble des peuples par la "propagande" (masse-Médias) et qui JUSTIFIENT le recours à la guerre!

 

En face le mouvement des "Indignés" viens de toutes et tous qui en prennent consciences spontanément pour une "Démocratie Réelle Maintenant", il se veut PACIFIQUE et non associé aux logiques politiques habituelles, mais correspond à un besoin PROFOND de JUSTICE SOCIALE!

 

Originaire du mouvement de Tunisie, la "Puerta del Sol" à Madrid à réussit à créer une force exceptionnelle en Grèce (300 000 à Athènes le dimanche 5 juin) et à convaincre les Italiens au Référendum (il y à deux jours).

 

Aujourd'hui en France dans quelques 40 villes des simples Citoyens prennent la PLACE PUBLIQUE pour partager, mais souvent "embêtés" par les forces de l'ordre du gouvernement...

 

Je vous demande solennellement de prendre le temps de faire la lecture de cette page et du site et de vous décider en pleine responsabilité individuelle de voir "les indigné(e)s

Une chose importante nous n'avons pas besoins de banderoles, Tracts, et autres publicités de nos différents attachements (oublions nos "clivages"), juste notre curiosité et présence, calme, partage et Démocratie Réelle MAINTENANT... MANIFESTOYONS!

 

"En Grèce, la grande épreuve de force est engagée. A droite du ring, la troïka formée par le Fonds monétaire international (FMI), l'Union européenne et la Banque centrale européenne (BCE) ; à gauche, des milliers d'indignés..."

ATTAC France: 

 

Dette grecque:

l’Union européenne et le FMI veulent écraser la résistance des peuples indignés

 

L’Union européenne et le FMI ont mis le couteau sous la gorge du Parlement grec : il doit voter en urgence le troisième plan d’austérité et de privatisations en un an, plus draconien encore que les précédents. Faute de quoi on coupera les vivres à la Grèce qui ne pourra plus payer ses fonctionnaires.

Le message est clair : la finance européenne n’a aucune intention de céder face aux mouvements sociaux qui se développent en
Europe du Sud, à l’origine de manifestations spectaculaires ce week-end en Espagne et en Grèce. Les gouvernements grec, espagnol ou portugais sont enjoints d'écraser sous une austérité implacable leurs peuples qui s’indignent. Il faut faire un exemple en Grèce, pour dissuader les autres peuples de lever la tête.

Chacun sait pourtant que la dette publique de la Grèce est insoutenable : tous les observateurs, et même les économistes des banques, le reconnaissent. Les politiques d’austérité enfoncent la Grèce – mais aussi l’Espagne, l’Irlande, le Portugal... – dans une crise sociale dramatique sans offrir aucune perspective de stabilisation économique. Les coupes budgétaires à répétition ne permettent pas de réduire le déficit, car plus les dépenses publiques baissent, plus les recettes baissent elles aussi à cause de l’aggravation de la récession.

C’est pourquoi les « élites » européennes sont divisées. Le gouvernement allemand est pressé par une opinion publique qui ne comprend pas pourquoi seuls les contribuables européens sont sollicités. Il demande que les créanciers privés de la Grèce – en majorité des banques européennes – prennent une partie du fardeau. Un tel rééchelonnement partiel de la dette ne viserait pas à épargner le peuple grec ; mais plutôt à rendre « durable » la cure d’austérité qui lui est imposée, en évitant un effondrement à court terme.

Mais, sous l’injonction de Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne, et de John Lipsky, le directeur-général adjoint du FMI, l’Union européenne a mis son veto à ce modeste coup de pouce proposé par Berlin. Lipsky a sermonné les dirigeants allemands, en traitant « d’enfantillages improductifs » les discussions autour d’une contribution du secteur privé. Nicolas Sarkozy a soutenu sans conditions la ligne dure de la BCE et du FMI qui consiste à aller tout de suite à l’épreuve de force avec les mouvements de résistance. Ce choix, s’il était confirmé, pousserait la Grèce au défaut, et rendrait inévitable une crise bancaire et financière majeure à court terme. Aveuglement dogmatique ou bluff cynique ? Il s’agit plutôt d’une véritable guerre déclarée par la finance à l’État social en Europe, où la Grèce est le premier maillon de la chaîne.

 Face à cette déclaration de guerre, les mouvements sociaux européens doivent décréter une mobilisation générale en soutien au peuple grec. Au-delà de la solidarité internationale, il s’agit d’une cause immédiatement commune : la défaite du peuple grec rendrait plus difficile la résistance espagnole et ouvrirait la voie à la généralisation des plans d’hyper-austérité que veut imposer le pacte pour l’Euro, dont les principaux instruments seront votés jeudi au Parlement européen.

Attac France, avec le réseau des Attac d’Europe qui s’est réuni en Grèce les 18 et 19 juin, exprime son soutien et sa solidarité avec les mouvements sociaux et les citoyens indignés d’Europe. Avec eux, Attac exige la mise en place d’un audit citoyen des dettes publiques, qui montrera le caractère illégitime d’une large partie de ces dettes et ouvrira la voie à leur dénonciation. Les peuples n’ont pas à payer la faillite de la finance. Attac organise ce jeudi à Paris une réunion publique avec des représentants des partis politiques de gauche présents au Parlement européen, pour dénoncer le pacte pour l’Euro et débattre des alternatives à l’hyper-austérité et à la dictature de la finance.
Paris le 21 juin 2011

"Selon le fondateur du parti pirate suédois, nous n'avons encore rien vu de la révolution internet. Le pire reste à venir pour les États: les monnaies chiffrées et décentralisées.":